Dans la cité grecque, la païdeia, issue de païs, païdos, l’enfant, consistait en un apprentissage et une appropriation, tout au long de l’existence, des oeuvres de l’esprit humain : lettres, histoire, philosophie, mathématiques, physique et médecine. Elle permettait à la fois de construire son identité et de s’orienter dans le monde. Redécouverte à la Renaissance sous le nom d’Humanités, la païdeia s’est diversifiée depuis plus d'un siècle dans les disciplines des sciences humaines et sociales.

Païdeia utilise les connaissances et les méthodologies des sciences humaines et sociales comme outils d’aide à la décision et à la transformation des organisations. Prisées depuis plusieurs décennies dans le monde anglo-saxon, la philosophie, l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la sémiologie permettent de décrire différents niveaux de la réalité. Païdeia fédère un réseau de chercheurs en activité et de partenaires qui interviennent à différents niveaux des organisations : individuel, business unit, stratégique.

Dans la cité grecque, la païdeia, issue de païs, païdos, l’enfant, consistait en un apprentissage et une appropriation, tout au long de l’existence, des oeuvres de l’esprit humain : lettres, histoire, philosophie, mathématiques, physique et médecine. Elle permettait à la fois de construire son identité et de s’orienter dans le monde. Redécouverte à la Renaissance sous le nom d’Humanités, la païdeia s’est diversifiée depuis plus d'un siècle dans les disciplines des sciences humaines et sociales.

Païdeia utilise les connaissances et les méthodologies des sciences humaines et sociales comme outils d’aide à la décision et à la transformation des organisations. Prisées depuis plusieurs décennies dans le monde anglo-saxon, la philosophie, l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la sémiologie permettent de décrire différents niveaux de la réalité. Païdeia fédère un réseau de chercheurs en activité et de partenaires qui interviennent à différents niveaux de l’entreprise : individuel, business unit, stratégique.

Comprendre la raison de la désaffection des jeunes talents pour les grands groupes ou proposer un produit en rupture avec les pratiques normalisées de ses concurrents et s’inscrivant dans les évolutions futures des comportements requiert la mobilisation de connaissances précises et circonstanciées. Alors que les entreprises privilégient des analyses économiques ou techniques, ces phénomènes gagneraient à être appréhendés en prenant en compte les facteurs sociaux qui les déterminent. Paideia propose trois méthodologies de recherche et d’analyse tirées des sciences sociales :

En théorie, la possibilité de définir une raison d’être devrait témoigner d’une évolution dans la manière de concevoir l’entreprise : autrement que comme un pur acteur économique. En pratique, depuis la loi Pacte, les raisons d’être abondent et peinent à être autre chose que des paraphrases - dans un langage moins commercial et saupoudré d’engagement sociétal - d’un positionnement de marché.

Pour Paideia, les entreprises ne sauraient être en mesure de définir une raison d’être pertinente et légitime sans :

Grâce à l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la philosophie, l’ethnologie nous avons développé un accompagnement en trois phases pour exhumer le pourquoi de l’existence d’une entreprise, pour permettre à toutes les parties prenantes de comprendre et de s’approprier cette raison d’être, pour en faire un levier de mobilisation et de transformation de l’entreprise.

Pendant la durée du confinement en France, pour appréhender les phénomènes inédits auxquels nous étions confrontés, les équipes de Païdeia ont publié un article d'analyse par jour à partir d'un concept, d'une référence ou d'une analyse tirés des sciences humaines et sociales.

Pour consulter l'ensemble des articles de Païdeia : notre page Medium.

Chaque vendredi, une newsletter rassemblait les articles de la semaine ainsi qu'une veille en sciences humaines et sociales. Ce qu'il fallait lire pour appréhender la situation. Le necessaire pour en faire un moment "d'atterrissage" collectif. Chaque semaine, Païdeia émettait depuis la Tour de contrôle.

Pour retrouver l'ensemble des communications : c'est ici.

Pour s'abonner à nos futurs envois : cliquer là.

Marion est agrégée de Lettres modernes. Diplômée en Science politique, elle prépare actuellement un doctorat de philosophie. Elle enseigne par ailleurs la culture générale en classe préparatoire commerciale afin de familiariser les futurs dirigeants aux enjeux culturels, philosophiques et sociologiques du monde où ils seront amenés à œuvrer. Son ambition a toujours été de trouver des passerelles entre les savoirs et le monde entrepreneurial. Elle exerce conjointement une activité de journaliste dans les rubriques culture et idées d’Esprit, L’Obs, La Quinzaine littéraire, etc.

Rémi est doctorant en sociologie. Sa thèse, qui étudie l’influence des représentants d’intérêts dans le processus législatif, est le fruit d’une coopération entre un laboratoire de recherche et un groupe de protection sociale, a l’ambition de concilier l’expertise théorique et le savoir-faire empirique. Convaincu des vertus du modèle de l'université populaire depuis ses expériences syndicales puis associatives, il souhaite le démocratiser dans la sphère entrepreneuriale afin d’aider les acteurs économiques à faire face aux grands bouleversements en cours.

Déborah est agrégée de Lettres Classiques. Diplômée en Théorie et pratique du langage et des arts (EHESS), elle s’est spécialisée en anthropologie religieuse. Elle prépare actuellement une thèse comparatiste sur l’expérience du divin dans la tragédie grecque et le théâtre contemporain (Nanterre/EHESS). Elle utilise les outils forgés par l’anthropologie pour analyser la complexité du réel, comprendre les mécanismes à l’œuvre dans les relations humaines et construire de nouveaux modèles de pensée. Elle a par ailleurs traduit pour le théâtre contemporain des dialogues en grec ancien (Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov, adaptation et mise en scène par Igor Mendjisky). Elle enseigne depuis trois ans la langue française et la littérature dramatique à l’université de Nanterre.

Emma est agrégée de philosophie. Elle enseigne au lycée et prépare les étudiants de classes préparatoire commerciale aux oraux des grandes écoles. Elle écrit régulièrement pour des revues comme La Quinzaine littéraire, Le Vent se lève ou La Vie des idées sur des sujets de sciences politiques. Elle prépare actuellement la publication de deux manuels de philosophie chez Hachette. Son ambition est de donner une lecture pertinente de l’actualité à partir des outils théoriques de la science politique, des sciences humaines et du droit.

Fondé en 2013, le Collectif Bam travaille pour rendre le monde plus perceptible et praticable par le design, en réalisant divers objets, services, lieux, interfaces ou expériences. Les thèmes de la révolution numérique et de la transition écologique sont des sujets qui les passionnent. Pour mieux réaliser ces projets, ils produisent aussi leurs propres outils et méthodes. Ils œuvrent à construire une pratique du design plus ouverte et souhaitable.

Diplômée en histoire de l’art et archéologie de l’université Paris X-Nanterre, Célia a ensuite mené ses recherches en histoire et en anthropologie à l’EHESS. Elle y a mené plusieurs enquêtes ethnographiques selon différents protocoles de terrain. Forte de ses précédentes expériences en tant que critique d’art, commissaire d’exposition et conseillère auprès de galeries et d’artistes plasticiens, elle s’est spécialisée sur l’analyse des pratiques visuelles à partir des sciences sociales. Elle accompagne des entreprises dans l’élaboration sémiologique de leurs discours et de leurs stratégies de communication, en prenant en compte la nature déterminante des pratiques symboliques et imaginaires de leurs équipes et de leurs clients.

Milo prépare une thèse de philosophie politique à l’EHESS et enseigne la science politique à l’Institut Catholique de Paris. Diplômé de l’université Paris-Dauphine, il exerce depuis cinq années une activité de conseil en innovation, stratégie et conduite du changement en accompagnant des grands groupes (Unibail-Rodamco, Thales Alinea Space, etc.). En mobilisant l’ensemble des sciences humaines et sociales, il met à disposition des dirigeants des outils pour comprendre autrement leur action et leur environnement.

Victor est diplômé de Sciences Po Paris. Engagé dans la lutte contre les bouleversements climatiques, il a travaillé au sein de l’équipe diplomatique de la COP21, d’abord en tant qu’intermédiaire avec la société civile puis en tant que conseiller de Laurence Tubiana, l’ambassadrice en charge des négociations. Il a rejoint ensuite le collectif Ouishare pour y concevoir et animer Morning OS, un lieu dédié à l’innovation sociale et à la transition territoriale à Bagnolet. Spécialiste des questions d’innovation et d’urbanisme, il accompagne avec Paideia des entreprises, des associations et des acteurs publics dans leur transformation et prototype des méthodologies basées sur la recherche en sciences humaines et sociales. En parallèle de son activité professionnelle, Victor poursuit un projet littéraire.

Adrien est agrégé de Lettres Classiques. Diplômé en histoire de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il prépare actuellement une thèse à l’EHESS sur l’histoire de la linguistique antique, et enseigne l’histoire et le grec à l’Université. Spécialiste d’histoire des sciences, des techniques et de l’innovation, il développe une expertise et des méthodologies pour accompagner les entreprises dans la compréhension des phénomènes sociaux qui orientent la réussite des innovations, au-delà des seuls perspectives de marché.

Nos bureaux sont à Matrice : 15 square Vergennes, Paris 15e

Medium / Newsletter

contact@paideiaconseil.fr / 07.82.68.68.27

Mentions légales